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L'incapacité, ou plutôt la non-disposition du mental humain à lâcher le passé

est parfaitement illustrée dans l'histoire des deux moines zen, Tanzan et Ekido,

qui marchaient sur une route de campagne extrêmement boueuse après

des pluies torrentielles. Près d'un village, ils croisèrent une jeune femme

qui tentait de traverser la route. La boue était si profonde qu'elle aurait

abimé le kimono de soie qu'elle portait. Tanzan la prit sur ses épaules

d'un coup et la transporta de l'autre coté de la route.

 Puis les moines reprirent leur route en silence. Cinq heures plus tard,

alors qu'ils approchaient du temple où ils allaient loger, Ekido ne put se contenir

plus longtemps. "Pourquoi as-tu porté cette femme ?" demanda-t-il.

"Nous sommes des moines. Nous ne sommes pas censés faire des choses pareilles."

"Je me suis délésté de la femme en question il y a des heures

lui repondit Tanzan, mais toi tu la portes encore, il me semble."

 

Extrait du livre Nouvelle Terre de Eckhart Tolle

 

 

Trois moines Tibétains se sont retirés
pour méditer dans une grotte.
Au bout de deux ans, un cheval sauvage entre
dans la grotte et en ressort aussitôt.
Deux ans plus tard, le premier dit:
- Quel beau cheval blanc !!!
- Quatre ans plus tard le second dit :
- D'abord il était pas blanc, il était gris.
Six ans plus tard, le troisième dit:
- Puisque vous faîtes que de vous engueuler, je me casse.

  

 

- Le berger aime tous les temps -

Le voyageur :"Quel temps allons-nous avoir aujourd'hui ?"
Le berger :"La sorte de temps que j'aime bien."
Le voyageur :"Comment savez-vous que ce sera la sorte de
temps que vous aimez bien ?"
Le berger :"Je me suis rendu compte, Monsieur, que je ne
peux pas toujours obtenir ce que j'aime, alors, j'ai appris
à aimer ce qui m'est donné. C'est pourquoi je suis
parfaitement sûr que nous allons avoir la sorte
de temps que j'aime bien".
Bonheur et malheur résident dans la manière dont nous
prenons les choses, non dans la nature même de ces choses.

 

 

Accepter le quotidien est pour chacun la chose la plus difficile.

On ne veut pas vivre sa vie, on veut vivre une vie différente, celle qu'on

a rêvée ou celle des autres. Mais on ne progresse qu'en remplissant

d'une présence attentive ses petits moments sans histoire. Lorsque l'on
accepte de vivre chacun de ces instants, sans attendre autre chose, on bâtit une

plénitude que rien ne peut attaquer. C'est alors que, dans notre vie, rien ne se perd,
qu'au contraire tout se crée.

 

 

- LA VIE -

Un jour, l'âne d'un fermier est tombé dans un puits.
L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures,
et le fermier se demandait quoi faire.
Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et
le puits devait disparaître de toute façon.
Ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.
Il a invité tous ses voisins à venir et à l'aider.
Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits.
Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait
et se mit à crier terriblement.
Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu.
Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement
regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu'il a vu.
Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui,
l'âne faisait quelque chose de stupéfiant.
Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.
Pendant que les voisins du fermier continuaient
à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait dessus.
Bientôt, chacun a été étonné que l'âne soit hors du puits
et se mit à trotter!

La vie va essayer de vous engloutir de toutes sortes d'ordures.
Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.
Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser.
Nous pouvons sortir des puits les plus profonds
en n'arrêtant jamais...

Il ne faut jamais abandonner!
Secouez-vous et foncez!
Rappelez-vous les cinq règles simples!
Pour être heureux:

1. Libérez votre coeur de la haine.

2. Libérez votre esprit des inquiétudes.

3. Vivez simplement.

4. Donnez plus.

5. Attendez moins.

A ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres.

 

 

Quels sont les derniers mots dit par Jésus
à ses apôtres lors de la Cène?
- Tous ceux qui veulent être sur la photo
viennent de ce côté-ci de la table!

 

 

Qui êtes-vous ?

Une femme était dans le coma et se mourrait.
Elle eût soudain l'impression qu'on l'amenait au ciel
et qu'elle se trouvait au lieu du jugement.

" Qui êtes-vous?" demanda une voix.
"Je suis la femme du maire" Répondit-elle.

" Je ne vous ai pas demandé de qui vous êtes la femme,
mais bien qui vous êtes."
"Je suis la mère de quatre enfants."

" Je ne vous ai pas demandé de qui vous êtes la mère,
mais bien qui vous êtes."
"Je suis maîtresse d'école."

" Je ne vous ai pas demandé qu'elle est votre profession,
mais bien qui vous êtes."
Et cela continua ainsi, quelque fût sa réplique,
elle ne sembla pas fournir de réponse satisfaisante
à la question .

" Qui êtes-vous?" "Je suis chrétienne."

" Je ne vous ai pas demandé votre religion,
j'ai demandé qui vous êtes."
"Je suis celle qui est allée tous les jours à l'église
et qui a toujours aidé les pauvres et les miséreux."

" J' ai demandé non ce que vous avez fait,
mais qui vous êtes."

Elle a manifestement échoué à l'examen,
puisqu'on l'a renvoyée sur terre.
Quand elle se remis de sa maladie,
elle décida de découvrir qui elle était.
Et cela fit toute la différence.

Votre tâche consiste à être.
Pas à être quelqu'un, pas à n'être personne,
parce que cela implique avidité et ambition;
pas à être ceci ou cela et ainsi devenir conditionné,
mais juste à être.

 

 

- Le vieux cheval -

Un vieux fermier possédait un vieux cheval avec
lequel il labourait ses champs.
Un jour le cheval s'enfuit vers les collines.

Aux voisins qui le prenaient en sympathie,
le vieillard répondit:
" Chance ou malchance, qui peut le dire ? "

Une semaine plus tard, le cheval revint des collines
avec un troupeau de chevaux sauvages,
et les voisins félicitèrent le fermier pour sa bonne chance.

Il répondit encore :
" Chance ou malchance, qui peut le dire ? "

Puis, lorsque son fils, voulant dompter
un des chevaux sauvages, fit une chute et se brisa la jambe,
tout le monde crût que c'était une grande malchance.

Le fermier, lui, se contenta de dire :
" Chance ou malchance, qui peut le dire ? "

Quelque semaines plus tard, l'armée entra dans le village,
et mobilisa tous les jeunes gens valides.
Quand ils aperçurent le fils du fermier avec sa jambe cassée,
ils le dispensèrent du service.

Etait-ce de la chance ? de la malchance ? qui peut le dire ?

Tout ce qui à première vue peut être un mal, peut, en fait,
être un bien déguisé.
Et tout ce qui à première vue semble un bien,
peut en réalité être un mal.

 

 

Il y a 2 jours par semaine où l’on devrait pas s’inquiéter,
2 jours sans appréhension, ni peur.
Le premier, c’est hier, avec les erreurs commises,
les faux pas, les regrets et les douleurs.
Hier est passé et maintenant hors de notre contrôle
pour toujours. Tout l’argent du monde ne peut ramener hier.
Il est impossible de reprendre une action
ou d’effacer une parole.

Hier est passé!

L’autre jour qui ne devrait pas nous inquiéter, c’est demain;
avec ses adversaires impossibles, ses fardeaux,
ses promesses d’espoir et son peu de contrôle.
Demain, le soleil se lèvera dans toute sa splendeur
ou derrière un masque de nuages.
Mais soyez certain, il se lèvera !
Et avant qu’il ne se lève, il n’y a rien à faire,
car le jour n’est pas né.

Il ne reste donc qu’aujourd’hui.

Chacun de nous peut faire face aux batailles d’un jour.
C’est seulement quand on ajoute les fardeaux d’hier
à ceux de demain que l’on ne peut continuer.
Ce ne sont pas les expériences quotidiennes
qui mènent à la folie.
Ce sont les remords d’hier accompagnés des craintes de demain.

Il faut donc vivre un jour à la fois!